L’année pollinique débute par le pic de pollinisation des cupressacées, maximal en février et s’atténuant jusqu'à la mi-avril. (11%du quantitatif total). Puis enchainent les pollinoses aux arbres : avec les bétulacées et leurs cinq pics successifs. Pour les aulnes en février, les noisetiers, puis l’ostrya et le bouleau fin mars début avril, enfin début juin, l’aulne d’altitude. 

Les oléacees sont une particularité du site de par leur pollinisation abondante et étendue. Les filaires entrent en scène en février, jusqu'à mi-mars. Puis on note un pic du a la pollinisation du frêne à fleurs (moins important que sur le capteur du site de Corte, et constituant une particularité de la corse). 

Enfin la pollinisation de l’olea (l’olivier) présente de mi-avril à mi-juin est marquante par son abondance. 

Durant la dernière quinzaine de mars la pollinisation du platane occupe le premier plan, avec 10% du quantitatif mais une faibles implication en clinique. De la mi-avril à la mi-juin, la pollinisation des trois variétés de chênes se distingue plus par son abondance (15%) que par son caractère allergisant. 

Parmi les pollens habituellement connus comme cause de pollinoses, on retrouve la présence du plantain (mi-juin à mi-juillet), et une densité faible mesurée sur le site pour les graminées (poacees). Dernier classique des régions méditerranéennes, la pariétaire (10%), grande pourvoyeuse d’allergies, se distingue par une période de pollinisation prolongée, allant dès le début mars, jusqu'à l’automne. 

En été, on dénombre des pollens sans implication clinique ; le châtaignier fin juin début juillet, l’eucalyptus fin juillet, et le palmier en aout. Des herbacées sont présentes en septembre, en faible quantité et faible implication en pathologie : chénopodes, amaranthes, composées.



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